La Mémoire émotionnelle

 

Quand un bébé vient au monde, la seule partie de son cerveau terminée est l'amygdale, petit grain de blé, située à l'arrière du crâne à la limite du cerveau archaïque. C'est le centre de la mémoire émotionnelle qui fonctionne à plein régime tant que l'enfant ne peut pas exprimer ce qu'il ressent.

 

Nous engrammons ainsi nos expériences émotionnelles dans un système coex  qui fonctionne comme une matrice de mémoire.

 

Un système coex condense dans une même zone mentale des souvenirs concernant un seul thème fondamental ou implicant des éléments semblables ou possédant une charge émotionnelle voisine. C'est un système d'expériences condensées. (Stanislas Grof, psychiatre, pionnier de la psychologie transpersonnelle)

 

Vers l'âge de 7 ans, notre mémoire émotionnelle est pleine. Alors, toute notre vie, face aux évènements qui jalonnent notre existence, nous venons chercher dans notre mémoire émotionnelle, la situation analogique vécue la plus proche et répondons par la même émotion, celle ressentie entre 0 et 7 ans.

 

Si l'émotion originelle est positive, tout va bien !

 

Si l'émotion originelle est négative, elle constitue une blessure émotionnelle. Cette blessure, tant qu'elle reste "à vif" peut être à l'origine de nos souffrances physiques et psychologiques : douleurs, angoisses, colères, shémas répétitifs... etc

 

 C'est ici qu'intervient la Métathérapie :

 - retrouver la blessure émotionnelle originelle

- "désengrammer" l'émotion négative en la libérant

- transformer la blessure en énergie positive 

 

Imagination active

 

 

Une des techniques utilisées est l'imagination active, ( méthode élaborée par Jung, fondateur de la psychologie analytique) autrement appelée visualisation.

Elle consiste à amener une émotion à prendre figure pour permettre au conscient d'entrer directement en rapport avec elle.

 

http://groupe-jung.fr/index.php/thematiques/40-ressources/thematiques/419-l-imagination-active